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Homeopathie : le repertoire interactif
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HOMEOPATHIE-ONLINE.COM

Melanie 1.0


Bienvenue sur homéopathie online !


Successeur du célèbre programme Mélanie, premier programme informatique au monde destiné aux médecins homéopathes , vous pourrez effectuer ici gratuitement des répertorisations basées sur le Répertoire de Kent -ouvrage de référence traduit et augmenté par le Dr. Edouard Broussalian- comprenant 79.335 rubriques.

MelanieOnLine est un outil extrêmement puissant, destiné d'abord aux médecins homéopathes, qu'ils soient confirmés ou débutants, aux généralistes désirant approfondir leurs connaissances, mais également à toute personne s'intéressant à la médecine. L'automédication en homéopathie étant en passe de devenir un fléau, l'un de nos premiers objectifs est de faire comprendre toute la complexité derrière la recherche de l'indication d'un médicament homéopathique. La démarche homéopathique est rigoureuse et rationnelle, la remplacer par des simplifications outrancières ne peut conduire qu'à des échecs.

Un tutorial du MelanieOnLine sera très prochainement en ligne.

La version actuelle est la 1.0

Merci de nous laisser vos commentaires, qui nous serons précieux, en cliquant dans le menu sur la page "contact"

Bientôt vous trouverez ici la matière médicale condensée de centaines de remèdes, sous forme du Synoptic I et II de Frans Vermeulen, traduit par les Drs Edouard Broussalian et Jean-Claude Ravalard.


Trouver un remède homéopathique avec le repertoire interactif !


Mélanie Online est un logiciel de répertorisation.

C'est la traduction totalement interactive du répertoire de Kent, traduit par le Dr. Edouard Broussalian, fort de 79 335 symptomes.

Familiarisez-vous tout d’abord avec les rubriques, en cliquant dans la colonne de droite, sur tête, estomac, etc… Vous verrez que pour chaque symptôme, plusieurs possibilités vous sont offertes en général, et que le répertoire a un vocabulaire propre qu’il faut acquérir pour s’y retrouver.

Par exemple, vous avez attrapé un bête rhume. Votre mission est évidemment de trouver LE remède qui correspond au tableau que vous présentez. Vous pouvez taper « rhume » dans la barre de recherche, mais ainsi vous passez à côté de toutes les rubriques contenant le mot « coryza ». Dans ce cas, essayez les deux , puis cliquez sur le symptome qui vous convient le mieux, et ajoutez-le en cliquant sur le pop-up ainsi généré.

Ensuite, toujours dans la barre de recherche, il vous faut partir à la recherche d’indices, permettant de préciser le tableau, comme dans n’importe quelle enquête policière. Etes-vous mieux par le froid, le chaud, avez-vous soif ou non ? Plus vous trouverez un indice qui vous parait vraiment bizarre, par exemple un goût poivré dans a bouche de manière concomitante, plus vous avez des chances de trouver le bon remède.

Je parle bien de « chance », car rien ne remplace l’étude et le travail des ouvrages principaux de l’homéopathie, à savoir l’Organon, la Matière Médicale et le Répertoire.

Au fur et a mesure que vous ajouterez des symptomes, vous verrez dans le nuage de remèdes ou le tableau, des remèdes se détacher des autres. Et l'un d'eux risque fort d'être LE médicament indiqué!

 

L’homéopathie est tellement puissante qu’elle peut donner des résultats même entre des mains inexpérimentées, mais plus on a d’expérience et de savoir, plus la probabilité est grande de trouver le bon remède adapté au tableau actuel. Attention cependant. Si vous prescrivez n'importe quel médicament n'ayant rien à voir avec le cas, vous ne risquerez pas de voir le moindre effet. Par contre, si vous commencez à bien cibler l'indication d'un médicament parce que vous avez effectué une recherche avec Mélanie, attention, il y a de grandes chances que vous donniez un médicament présentant une similitude suffisante avec le cas pour le faire réagir. Quelques règles de prudence et de logique s'imposent donc :

1/ N’utilisez que des dosages de 5, 7 ou 9CH, éventuellement 12 CH si vous avez l’impression qu’un remède a bien fonctionné sur les dynamisations précédentes. Ne donnez que le minimum nécessaire, le classique 3 granules par jour 3 fois par jour peut être remplacé avantageusement par une cuillère à café 3 fois par jour d’un seul granule dilué dans un grand verre d’eau.

2/ Si un remède fonctionne bien, notez- le bien et signalez le impérativement à votre homéopathe. De manière générale, informez toujours votre homéopathe que vous faites de l’automédication, car cela peut brouiller les pistes dans la détermination d’un remède chronique.

3/ Surtout, ne prenez pas un médicament homéopathique de manière répétée, et/ou sur une longue période de vous-même. Vous risqueriez de créer une autre maladie très difficile à soigner.

4/ Chez les personnes présentant une maladie chronique telle qu'une maladie auto-immune, un neoplasme, ou même une dépression, surtout faites attention à ne pas soigner un banal rhume, un eczéma peu gênant, ou une gastro-entérite légère. Ces épisodes aigus tiennent le rôle de « soupape de sécurité », si vous les supprimez, vous aggravez la maladie chronique sous-jacente.

5/ Bien sûr, consultez un médecin en cas de persistance des symptômes plus de 24/48H. S’il s’agit d’un problème potentiellement grave (douleur thoracique, trouble de la parole subit, faites appel à votre bon sens…) ne retardez surtout pas une prise en charge médicale !

6/ En cas de doute sur le choix d’un remède, rabattez-vous toujours sur un médicament plus classique, et en particulier sur ACONITUM NAPELLUS, HEPAR SULFUR ou SULFUR, vous risquez moins de faire une bêtise…

7/ Nous ne pouvons que vous encourager à vous référer toujours à une matière médicale, par exemple celle que nous mettrons bientôt en ligne, pour vérifier que le remède choisi comprend plusieurs de vos symptômes et pas un seul.

8/ Bref, souvenez-vous que l’homéopathie est très complexe et subtile. Pour en savoir plus sur la répertorisation et sur l’homéopathie cliquez ici.

Voilà, maintenant à vous de jouer !!



 

Pourquoi un logiciel online de répertorisation?

Succès de l’homéopathie

Nous vivons une époque cruciale en train de voir le début de la fin du paradigme pétrochimique qui a dominé la médecine depuis presque un siècle.
Le premier round a été gagné par l’homéopathie au XIXème siècle qui a littéralement botté le train à la médecine classique enlisée dans ses spéculations en introduisant la méthode expérimentale et des principes pour traiter les malades. Portée par ses immenses succès dans le traitement des maladies épidémiques (choléra, fièvre jaune, pneumonies, etc.) l’homéopathie séduit alors de nombreux médecins. De nombreux hôpitaux homéopathiques se mettent à fleurir un peu partout, notamment aux Etats-Unis. Cependant peu nombreux sont les médecins qui ont réellement intégré la totalité de l’enseignement de Hahnemann et beaucoup se contentent de bricoler avec une homéopathie approximative pour s’en retourner bien vite dans le giron classique en cas d’échec. Ces dissensions intestines serviront l’ancienne médecine, toujours portée sur les traitements de masse qui consistent à prescrire le maximum supportable à tous les patients sans distinction. La nouvelle médecine homéopathique qui donne le minimum nécessaire et individualise chaque cas est sans relâche attaquée par les organismes officiels, avec une constance et une véritable haine qui n’est pas sans évoquer un véritable racisme. Malgré la propagande, il faut bien constater les résultats et les patients ne sont pas dupes : ils vont là où ça marche – et ceci restera éternellement vrai.
Le coup décisif sera porté par Rockefeller : à coup de millions de dollars, celui-ci va imposer la médecine de l’ère industrielle, la médecine des masses et surtout ses « normes » pour construire des hôpitaux et y imposer les médicaments dérivés de son industrie pétrolière. C’est le même procédé qui est en vigueur de nos jours pour éradiquer toute concurrence : on impose au nom de la « sécurité » et du « bien de tous », des normes tellement onéreuses que seuls les très riches industriels peuvent s’aligner.
Vers la fin des années 20, les hôpitaux homéopathiques sont contraints à la fermeture. L’enseignement s’étiole, la transmission du flambeau vacille. De plus, qui se soucie de perdre des années d’études laborieuses alors que la simple prescription de pénicilline traite en un éclair toute maladie infectieuse ? De grandes figures vont animer la résistance, comme le Dr. Pierre Schmidt à Genève qui introduit en Europe le Répertoire de Kent. Mais la voie du moindre effort est toujours la plus rapide à défaut d’être la meilleure : les année 50 à 70 vont consacrer la civilisation du chimique notamment en matière de santé et d’agriculture, tandis que les matières plastiques envahissent notre environnement. Toutes les affections sont traitées apparemment avec succès, il suffit juste d’inscrire le nom de la drogue sur l’ordonnance et le tour est joué.

Pollution planétaire et déclin de la médecine chimique

L’apparition du sida à la fin des années 80 ébranle les certitudes, pour la première fois depuis des décennies, de nombreux patients meurent dans les services de maladies infectieuses. On commence alors à prendre un peu de recul sur la pratique de la médecine. Il est clair que les grandes pathologies infectieuses comme la syphilis, la gonorrhée, la pneumonie, la typhoïde, qui hantaient nos aînés, ont été traitées très facilement. Mais elles sont désormais remplacées soit par de nouveaux germes archi-résistants (30% de la population mondiale est atteinte par la tuberculose en 2010) soit par d’autres affections, chroniques cette fois, difficiles à diagnostiquer et à traiter.
Au lieu des horizons radieux qui nous étaient promis, on constate une baisse générale du niveau de santé avec l’augmentation des maladies chroniques : obésité, « stress », insomnie, dépression, pathologies mentales, diabète, cancers, maladies auto immunes. Alors que l’allergie était rarissime il y a 50 ans, aujourd’hui les nourrissons sont déjà gavés de produits antiallergiques ! Cet état de la jeunesse ne manque pas d’interpeller : beaucoup de médecins généralistes constatent que les otites, les angines, les laryngites que l’on rencontrait il y a 25 ans, ont été remplacées par des troubles du comportement, du sommeil, des nerfs, des troubles de l’attention et de l’agitation, de l’autisme, des allergies, etc.
Après 30 ans de luttes contre une obstruction systématique, l’écologie est parvenue enfin à rendre évident l’état déplorable de la planète, saccagée en un siècle. On commence à réaliser que la médecine classique, servie par les intérêts industriels, a produit le même effet sur le genre humain que le CO2 sur la planète.
Que mon propos soit clair : personne ne songerait à nier les splendides progrès de la technique en matière de diagnostic, ou de la chirurgie. C’est bien à l’administration des drogues de plus en plus puissantes, distribuées par millions de tonnes aux malades qui les déversent à leur tour dans l’environnement, que j’en ai.
Je prétends, avec de nombreux autres homéopathes, qu’en étouffant les manifestations aiguës par des drogues « miracle » on n’a fait que refouler les maladies du plan physique vers le plan mental et émotionnel et créé des pathologies bien plus redoutables. Les sombres prédictions de nos illustres aînés sont malheureusement en train de se réaliser.

Le renouveau homéopathique

Faudra-t-il continuer de traiter le résultat d’un refoulement allopathique par un refoulement supplémentaire encore plus puissant ?
Ou devrons nous enfin ouvrir les yeux et changer notre vision de la médecine pour redécouvrir que le malade réagit comme une totalité en subissant selon sa susceptibilité personnelle, un ensemble de facteurs environnementaux qui peuvent le mener à telle ou telle maladie ? Au contraire des modes allopathiques, les lois découvertes par Hahnemann, le fondateur de l’homéopathie, sont éternelles parce que vraies, de même que le sont les lois physiques comme la gravitation.
Peu enseignée, et surtout mal enseignée, l’homéopathie a beaucoup souffert de cette période de domination de la médecine chimique, ses principes ont été perdus ou galvaudés, elle est souvent pratiquée à moitié, et ses bases scientifiques mises à mal par des pratiques déviantes.
Aujourd’hui les circonstances vont nous rapprocher de celles qui prévalaient lors de l’apparition de l’homéopathie. De nombreux médecins classiques de l’époque, écœurés des insuffisances et des excès de la médecine officielle se sont alors tournés vers la nouvelle médecine. Nous devons nous préparer à accueillir de plus en plus de ces esprits honnêtes et scientifiques en quête de guérison pour leurs malades, et qui ne manqueront pas d’être séduits par l’approche rationnelle de la maladie et de son traitement.

SUITE...


Bêta 0.9.1